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Romans

 

les vents noirsVoilà un premier roman prometteur. L’auteur nous livre un grand récit d’aventure dans le plus pur style du genre. Situé en Sibérie et au Takla-Makan dans les années 20. Il retrace en parallèle la quête d’un archéologue pour trouver des vestiges anciens avant ses concurrents et celle du soldat qui le poursuit sur ordre du gouvernement. Deux personnages a priori opposés qui vont se rapprocher dans une quête identitaire au milieu d’une région en proie aux affres des révolutions. Ce récit invite au voyage autant qu’à l’introspection dans des décors naturels impressionnants et majestueux !

 

 

La ReligionLa Religion c’est ici l’autre nom donné aux Chevaliers hospitaliers de Malte. Le récit suit un mercenaire engagé par une femme de la noblesse pour retrouver son fils. Mais pas n’importe où : à Malte. Malte où se joue en 1565 l’avenir de l’Ordre hospitalier et celui de l’expansion ottomane vers l’Ouest. On suit avec plaisir un personnage qui n’a rien demandé lors de l’un des plus grands sièges de l’Histoire et probablement la plus grande et dure bataille entre la Chrétienté et les Ottomans, avec les sièges de Vienne en 1529 et 1683. Le personnage principal, connaissant les deux camps, navigue de l’un à l’autre et met en valeur les caractéristiques de chacun. Une opposition qui transparait à tout instant entre la sobriété militaire et religieuse de l’Ordre et le faste oriental des assiégeants.

 

Il ne faut pas avoir peur de l’épaisseur du livre, c’est une véritable fresque épique qui restitue l’importance de ce qui se joue sur cette petite île !

 

Minute papillonA la mort de son père, rose se sent un peu triste. De plus elle se retrouve au chômage parce que ses anciens employeurs chez qui elle travaillait comme nounou déménagent dans le sud, et son fils de 18 ans lui apprend qu’il quitte la maison pour s’installer avec sa petite amie…

 

Pour s’en sortir elle accepte un emploi de dame de compagnie très très  bien payé en plus d’être logée chez la voisine d’en face de ses anciens employeurs, ce travail consisterait à s’occuper de Colette (du moins c’est ce qu’elle croit) une dame âgée très maniaque et agoraphobe. Sa nouvelle employeuse n’est jamais disponible pour lui expliquer ce qu’elle est censée faire elle se débrouille donc toute seule. Dans cette maison il y a aussi une adorable petite chienne avec un emploi du temps très chargé… Lecture  légère, c’est drôle on passe un agréable moment. Si vous aimez ce livre vous aimerez ceux de Gilles Legardinier.

 

D. Gibbins est connu pour ses romans historiques. Ce qui change ici, c’est la période abordée : la fin de l’Empire romain. Ça nous change un peu de l’éternelle Egypte ancienne ! De plus on sent que l’auteur maitrise son sujet, ce qui est très appréciable.

On suit un officier romain en mission auprès du terrifiant Attila pour essayer de saboter sa puissance de plus en plus menaçante pour l’Empire. C’est rythmé et fluide (contrairement à d’autres romans historiques) et une petite ouverture finale ne laisse pas indifférent.

 

Nous sommes dans les années 1970 en Sibérie extrême-orientale, un jeune garçon rencontre Pavel Gartsev qui va commencer à lui raconter son histoire.

Pavel Gartsev se trouve en Extrême-Orient russe, en 1952, l’URSS de Staline  prépare ses soldats à une possible guerre atomique. L’entrainement est dur mais Pavel s’en sort très bien, mais il ne s’est pas fait que des amis durant l’entrainement surtout parmi ses supérieurs.

 

Pavel sera envoyé dans la Taïga russe  avec ses compagnons militaires pour capturer un criminel évadé du Goulag. Le froid, la faim, les sentiers escarpés rendent la poursuite très difficile, de plus l’évadé est très malin, il déjoue ses poursuivants en les tenant toujours à distance mais sans jamais vraiment les perdre de vue. Les jours passent, tous les compagnons de Pavel se blessent et doivent un à un rentrer à la base pour y être soignés.

 

Seul à poursuivre l’évadé, il réussira à le  rejoindre et quand il découvrira l'identité de  la personne qu’il poursuivait sa vie ne sera plus la même.

 

Les mots nous font voyager dans cette Taïga hostile, on ressent beaucoup de sentiments : le froid, la peur, la faim, la haine et enfin l’humain. Très beau et bon roman.