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Cinéma

BallerinaFélicie & Victor vivent tous les deux dans un orphelinat, en Bretagne. Si le quotidien n’est pas toujours rose, les deux jeunes gens pensent sans cesse au jour où ils arriveront à s’évader ensemble, pour de nouvelles aventures et surtout, droit vers leurs rêves.

Et cela va se réaliser. Direction Paris ! Victor veut devenir un inventeur célèbre, Félicie aspire à danser à l’Opéra National de Paris. Et si la capitale est le lieu de tous les possibles, les deux héros vont vite comprendre qu’ils devront se battre et redoubler d’efforts pour réaliser leurs rêves.

Suivez Félicie et Victor dans leur périple, semé d’embûches, de rencontres, d’amitié, d’exploits, de doutes et d’espoir surtout !

Un très joli dessin animé, qui nous emmène dans le Paris de Gustave Eiffel, au XIXème siècle.

Avec des images tendres et pleines de douceur, un synopsis simple mais rempli de jolis moments et des personnages attachants, Ballerina est parfait pour passer un très chouette moment ! Petits et grands s’émerveilleront devant la grâce des danseuses, riront devant les pitreries de Victor, se révolteront contre Madame Le Haut, et seront touchés par Odette.

En conclusion, voilà un dessin animé qui fait du bien ! A regarder une fois, deux fois, trois fois, tout seul, à deux ou en famille !

stalkerjaquetteDans un lieu et une temporalité indéfinis, un endroit gardé secret appelé la « Zone » et crée par la chute d’une météorite suscite la curiosité d’un écrivain et d’un physicien. Ils prennent contact avec le Stalker qui va les emmener clandestinement dans la Zone. Commence alors un long périple, semé d’embûches, vers la Chambre des désirs, où tous les vœux sont réalisés…

Réalisé en 1979 par Andreï Tarkovski, Stalker est un chef-d’œuvre intemporel à bien des égards. Adapté d’un roman d’anticipation des frères Strougatski, Pique-nique au bord du chemin, ce film ne laisse personne indifférent : sa musique, son esthétique et ses questionnements créent une ambiance atypique et inoubliable.

FreaksFilm scandaleux, censuré plus de trente ans en Angleterre, Freaks est un chef d’œuvre atypique dans l’histoire du cinéma. Prenant comme décor un cirque ambulant dans les années 30, le long métrage raconte l’histoire du nain Hans qui va tomber amoureux de la belle et grande écuyère Cléopâtre.

Réalisé par Tod Browning, auréolé du succès de Dracula, Freaks fut mis en chantier par la MGM afin de concurrencer le succès des films d’horreur des studios Universal. Souvent considéré tel quel, Freaks n’a pourtant rien du film fantastique classique mais est profondément un film dramatique. La galerie d’hommes tronc, de femme à barbe et de sœurs siamoises que l’on peut découvrir sur cette pellicule ne doit rien à la magie des effets spéciaux. Ces personnes extraordinaires, pensionnaires du cirque Barnum, étaient à l’écran comme à la vie. Le tournage fut d’ailleurs à ce titre éprouvant, les techniciens et acteurs professionnels gênés et horrifiés boycottaient les cantines et autres lieux de vie commune. Et pourtant Tod Browning, lui, aimait ces « monstres » et, à travers son film, il dressa de magnifiques portraits et sublima leurs humanités. Les vrais « freaks » de l'histoire sont finalement les deux personnages considérés comme normaux. 

Le réalisateur dès son adolescence tomba amoureux de l’univers circassien et quitta sa famille  pour rejoindre une troupe itinérante. Des années plus tard, il se mit à la réalisation et, ironiquement, son film le plus personnel marqua la fin de sa carrière tant le public fut choqué.

Malgré des coupes énormes au montage (trente minutes resteront invisibles) et une fin édulcorée, Freaks parvient à surpasser ces difficultés et à marquer profondément le spectateur. La scène culte du banquet les membres du cirque acceptent Cléopâtre comme l’une des leurs est inoubliable. Ancêtre d’un autre film bouleversant, Elephant man de David Lynch, le chef d’œuvre de Tod Browning parle d’amour éconduit, de vengeance et de différence. Sublime et à redécouvrir.

motherRéalisateur de plusieurs films cultes, Darren Aronofsky, signe avec Mother ! son dernier cauchemar sur pellicule. Relatant l’arrivée envahissante d’un homme et d’une femme dans la vie d’un autre couple installé dans une grande maison de campagne, ce long métrage est tétanisant et mystérieux. Thriller aussi bien qu’allégorie, Mother! peut être interprété selon différents points de vue : celui de la religion, de la création ou de la nature. Ces multiples lectures font l’originalité, la pertinence et l’essence même de l’œuvre. Littéralement porté par Jennifer Lawrence, le film renvoie aux calvaires de Nina dans Black Swan et des héros de Requiem for a dream.

Le style d’Aronofsky (caméra à l’épaule suivant au plus près ses personnages, ambiance claustrophobique, chocs visuels et bande son oppressante) semble aller encore plus loin dans, cette dernière création et ne s’interdit aucun effet pour mettre mal à l’aise le spectateur. Œuvre jusqu’au boutiste qui a divisé la critique à sa sortie et fut un échec au box-office, Mother ! témoigne de la singularité, de la vision et des risques pris par Darren Aronofski, dans un univers cinématographique américain de plus en plus conventionnel.

EmbraeEmbrasse-moi traite, pour la première fois dans le genre de la comédie romantique, de la vie amoureuse d’une héroïne homosexuelle. Véritablement porté par son actrice principale qui déborde de charme et de vitalité, le long métrage parvient autant à faire rire qu’émouvoir. Coincée entre un passé rempli d’ex, un penchant pour la fête et la découverte du grand amour, Océanerosemarie (la comédienne comme la protagoniste) va devoir affronter quelques épreuves pour réussir à conjuguer ses différentes vies et exister sereinement. Sans jamais se départir de son bagout, elle est le moteur, et le cœur de ce joli petit film très drôle et sans prétention.

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