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documentaire

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alexandermcqueenLe journaliste spécialisé dans la mode, Loïc Prigent, a réalisé un passionnant documentaire sur l’un des stylistes les plus doués de sa génération : Alexander Mcqueen. Retraçant la réalisation des dernières créations de celui que l’on appelait l’ « Enfant Terrible »de la mode, le film dresse le portrait d’un artiste à part entière, singulier, à la fois sensible et provocateur. Loïc Prigent parvient à capter toute la puissance et la beauté de ses défilés : la collection printemps été de 2014 inspirée du film « on achève bien les chevaux » où le catwalk devient une piste de danse sur laquelle les mannequins virevoltent et courent jusqu’à l’épuisement ou bien encore Plato’s Atlantis, défilé dénonçant le réchauffement climatique et présentant une nouvelle humanité hybride.

En puisant son inspiration au-delà de l’univers de la mode (Révolution industrielle, crise économique et guerres ont été, entre autres, des thématiques), en transformant l’espace d’un défilé en théâtre ou en échiquier géant et en utilisant les nouvelles technologies (l’apparition magnifique de Kate Moss en hologramme marqua les esprits), Alexander Mcqueen parvint à transcender le monde de la haute-couture.

En proie à ces démons (la dépression et différentes addictions) et suite au décès de sa mère, le styliste mit fin à ses jours en 2010 après avoir bouleversé le monde de la mode par son génie et sa créativité extraordinaire. Le documentaire de Loïc Prigent magnifié par la musique de Nils Frahm lui rend un superbe hommage.

aaaaaaaaaaaaaaaaaBouleversant, ce documentaire d’Anne-Dauphine Juilland prend pour sujet différents enfants gravement malades et suit leurs quotidiens entre hôpitaux, traitements, vies familiales et loisirs. Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual sont incroyablement attachants et parviennent avec une maturité étonnante à trouver le bonheur malgré la douleur et les contraintes lourdes de leurs maladies. Il se dégage de ces images une grande douceur et beaucoup d’émotions. La réalisatrice ayant perdu elle-même deux de ses enfants, réussit à garder la pudeur nécessaire pour raconter l’histoire de ces petits héros et à capter des scènes à la fois magnifiques et hilarantes ! Et les mistrals gagnants dresse de sublimes portraits dont on n’en sort pas indemne.